Un pote qui en avait marre de voir mes dessins noirs et tristes m'a dit : "et si tu écrivais tout çà en poême?..."
Le problème, c'est que le dernier poeme que j'ai écris date de mes 10 ans!!!!...
Bon j'essaye, mais soyez cool hein!
Le train
Je regarde l'azur de mes souvenirs
coloré de bonheurs et de rires
de tous ces instantanés inoubliables de vie
qui m'a offert tant de soleil
et milles merveilles
au milieu de mes traditionnels nuages gris
Je regarde l'azur de mes souvenirs
aux teintes sépias
et aux couleurs pastel
de tout ceux qui m'ont fait grandir
et qui m'ont appelé "Emmanuel"
en me prenant dans leurs bras
Je regarde l'azur de mes souvenirs
empli d'image de toutes les couleurs
d'un passé révolu
et pourtant si présent dans mon coeur
de cette lionne aux milles désirs
qui avant de me tuer m'a fourbu.
Je regarde l'azur de mes souvenirs
et il y a cette éternelle voie ferrée
qui dans le bleu ciel
me fait voyager
ce train qui sans cesse m'appelle
telle une sirène des mers
troublant le marin solitaire.
Partir à l'horizon serait l'idée...
mais aucune gare
attend mon arrivée.
Je regarde à travers le prisme de mes larmes
alors passer ce train s'enfuyant
tel une vache hagarde du regard
prisonnière de son champs.
je regarde l'azur de mes souvenirs
oubliant l'avenir
tandis qu'au loin
s'éloigne de moi le train du passé
et je reste immobile dans mon coin
espérant rien, juste une virée
ou un signe lointain
qui me permettra d'avancer
et reprendre le train
(
Le problème, c'est que le dernier poeme que j'ai écris date de mes 10 ans!!!!...
Bon j'essaye, mais soyez cool hein!
Le train
Je regarde l'azur de mes souvenirs
coloré de bonheurs et de rires
de tous ces instantanés inoubliables de vie
qui m'a offert tant de soleil
et milles merveilles
au milieu de mes traditionnels nuages gris
Je regarde l'azur de mes souvenirs
aux teintes sépias
et aux couleurs pastel
de tout ceux qui m'ont fait grandir
et qui m'ont appelé "Emmanuel"
en me prenant dans leurs bras
Je regarde l'azur de mes souvenirs
empli d'image de toutes les couleurs
d'un passé révolu
et pourtant si présent dans mon coeur
de cette lionne aux milles désirs
qui avant de me tuer m'a fourbu.
Je regarde l'azur de mes souvenirs
et il y a cette éternelle voie ferrée
qui dans le bleu ciel
me fait voyager
ce train qui sans cesse m'appelle
telle une sirène des mers
troublant le marin solitaire.
Partir à l'horizon serait l'idée...
mais aucune gare
attend mon arrivée.
Je regarde à travers le prisme de mes larmes
alors passer ce train s'enfuyant
tel une vache hagarde du regard
prisonnière de son champs.
je regarde l'azur de mes souvenirs
oubliant l'avenir
tandis qu'au loin
s'éloigne de moi le train du passé
et je reste immobile dans mon coin
espérant rien, juste une virée
ou un signe lointain
qui me permettra d'avancer
et reprendre le train
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